Acharne toi, Vas-y detruis moi ! De toute façon tu m'as déjà tuée ...



Tu sais, a vouloir aimer trop vite, à vouloir courir trop vite, à vouloir tout connaître trop vite, on se fracasse. Alors ne me laisse pas trop longtemps sans toi sur Terre s'il te plait .
Acharne toi, Vas-y detruis moi !  De toute façon tu m'as déjà tuée ...
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# Posté le vendredi 25 septembre 2009 14:02

Merci de penser au génocide des abrutis *

Je ne sais plus comment exprimer ce qu'il y a au fond de moi. Je ne sais plus quels mots utiliser, ni dans quel sens les mettre. Je ne sais plus si je dois être fatiguée ou énervée. J'arrête, tu as gagné. Moi pas. J'en suis incapable. Tu ne sais pas quoi me dire. Serait-ce la seule raison que tu es capable de me donner ? Quand il s'agit de s'excuser, tout le monde a de bonnes raisons, mais à force de chercher les bonnes raisons on en trouve; tu les dis; et apres tu y tiens, non pas par-ce qu'elles sont bonnes, mais par-ce que tu n'as pas le cran de les démentir. J'ai sans doute passé trop de temps à chercher à comprendre. Et au final, comprendre n'est pas la solution. Il n'existe pas de solutions ; les gens partent. Ta conduite est un chef-d'oeuvre de prudence. Et moi j'aime. La. Comme une conne. J'ai mal. La douleur est pétrifiante, oppressante. Ca sert a rien de se jurer qu'on ne souffrira plus jamais comme ça. On ne décide pas. Perdre ces choses qui sont capables de me rendre le sourire quelques secondes. Je me morfonds dans ma douleur, mais la force n'y est plus. Les gens sont sans vie, sans substance, trompeurs, menteurs et vides mais surtout éphémères. Je ne peux pas m'empecher de t'aimer et Tu me fracasses le c½ur un peu plus chaque jour.


Listen (L)
& ça (L)
Merci de penser au génocide des abrutis *
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# Posté le samedi 12 septembre 2009 13:36

Modifié le samedi 12 septembre 2009 14:46

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Quand les gens partent, tu te souviens de tout, de leurs moindres gestes, jusqu'à leur peau. Tu te rappelles les odeurs, la leur ou peu importe. Certaines phrases marquent aussi. Le depart de quelqu'un n'éfface pas son empreinte. Alors au fur et à mesure l'image s'instompe. Lentement, sans que tu ne t'en rendes réellement compte. Tu voudrais la retenir de toute tes forces, tu te l'as rememore encore et encore. Mais quoi que tu fasses, lutter reste vain. Puis un jour tu abandonnes, des morceaux partent, l'image n'est plus que floue dans ton esprit. Pour la voix c'est semblable, tu te rappelles ses propos, tu en ris, tu en pleures, peu importe aussi et puis un jour tu ne sais plus à quoi ressemble cette voix. Tu veux l'entendre, l'écouter, tu fais tout pour. Mais rien n'y fait, c'est comme si ton cerveau se refusait à te l'a transmettre. La connexion ne se fait plus. Lui et ton esprit aussi t'abandonnent alors à leur tour, tu n'es plus que toi, toi et des souvenirs vagues. Des souvenirs qui ne te menent à rien. Il suffira pourtant d'une fois, d'une voix entendue au detour d'une rue, d'une odeur humée au hasard pour que tout revienne. Tu comprends alors que ton esprit a fait son travail, a tout fait passer dans l'inconscient pour te permettre de vivre. Mais tout ressurgit, tout revient, explose, refait mal, atrocement mal. Tu ne sais plus où aller pour poursuivre ces pas, cette odeur, cette voix, ce souvenir. Tu n'étais pas préparé(e) à tout ça, quoique tu fasses pour essayer de comprendre, ton esprit ne veut rien mettre dans l'ordre, ne veut rien te montrer de clair. La douleur ne s'apprivoise jamais, elle ne s'efface pas non plus. C'est le néant ; C'est ça le manque .

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 13:41

Log ouT

Log ouT
Je reste une enfant . Je crois aux humains Jusqu'à ce qu'ils me déçoivent. Je leur laisse toujours une chance. Je sais de quoi l'on est capable. Celà ne tient qu'à nous, si chacun fait de son mieux, nous avancerons .

# Posté le lundi 20 juillet 2009 16:24

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Toi & moi . Toi + moi . Toi = moi
Tu es de ces souvenirs avec lesquels il faut vivre. Je garde le meilleur de nous pour continuer à avancer. Car mon espoir avance que je le veuille ou non. Je le sais maintenant. On est jamais Un. On est toujours Deux. Tu m'as tout appris. Comment toucher. Approcher. Respecter. Aimer. A ne jamais faire de mal <3
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# Posté le lundi 20 juillet 2009 15:49

Modifié le lundi 20 juillet 2009 16:34

[ J ]e n'aime que les dragibus noirs

Listen (L)

Les jeux de séductions, s'ignorer pour s'attirer, se fuir pour se suivre ... Dire les choses simplement plutôt que de les retenir et à force, ne plus savoir les dire. Soyez sincères, ces jeux là nous nous en lassons
Je suis celle là, celle qui peut cracher à la figure tout en sachant aimer démesurément. J'ai trop à donner tu sais.

[ J ]e n'aime que les dragibus noirs

# Posté le samedi 04 juillet 2009 09:47

Modifié le samedi 12 septembre 2009 13:49

Que ce serait-il passé si j'avais agit autrement? Serais tu a mes cotés à ce moment précis?

Que ce serait-il passé si j'avais agit autrement? Serais tu a mes cotés à ce moment précis?
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15 h. Rock ' n ' Romance
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On écrit toujours le ADIEU en toute Lettres . Toujours . Pour qu'il n'y ait pas possibilité d'erreur d'interprétation .

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# Posté le samedi 07 février 2009 11:25

Modifié le lundi 20 juillet 2009 15:52

→ Je ™ Bon j'vous avouerai que parfois on rigole bien. (summer 08)

→ Je ™ Bon j'vous avouerai que parfois on rigole bien. (summer 08)
Les souvenirs sont là et y resteront
on fait comme on a dit.
On tiendra nos promesses.
Je suis surement utopiste mais je prefère vivre comme ça. Je veux sauver mon monde. Le tien aussi. Surtout le Sien. Il faut qu'il soit heureux







Je t'aimais
Je t'aime
Et je t'aimerais.



Toujours.



# Posté le vendredi 29 août 2008 05:12

Modifié le lundi 20 juillet 2009 15:57

Tout n'est que superficialité. Elle est primordiale, nécessaire, voir même vitale. On juge quelqu'un matériellement avant de le juger mentalement. On se donne une certaine apparence, qui, peut être nous fera rencontrer des gens aussi mal et superficiels que nous, qui veulent eux aussi se donner un style a la mode, une aisance faussement naturelle, une façon d'être totalement factice, une certaine classe a défaut d'être eux mêmes. On se soucie du – qu'en dira-t-on ? – plus de ce qu'on en pense nous même, puisque comme tout le monde, celui d'en face jugera et verra avant de penser. Ou alors il agira autrement, il aura une pensée torve avant de l'exprimer hypocritement. Qui de nos jours, peut ne pas mentir en disant qu'il dit ce qu'il pense , et qu'il pense ce qu'il dit ? La réponse est simple : personne. On sourit devant l'un et on crache derrière avec l'autre. On est obsédés par une belle éducation, sinon on ne se forcerait pas a afficher ces sourires forcés a tout va. On a qu'a copier le voisin, qui lui même copie le sien, et c'est un cercle vicieux incessant. Pourquoi faire dans l'originalité alors qu'on peut ressembler à 6 milliards d'autres personnes qui peuplent la Terre sans procurer le moindre effort ? C'est facile la gentillesse, c'est aussi très subtil de l'a déchiffrer, encore plus, quand, le seul indice qui pourrait traduire l'hypocrisie de vôtre interlocuteur est ce sourire niais qui tranche son visage.

Tout n’est que superficialité. Elle est primordiale, nécessaire, voir même vitale. On juge quelqu’un matériellement avant de le juger mentalement. On se donne une certaine apparence, qui, peut être nous fera rencontrer des gens aussi mal et superficiels que nous, qui veulent eux aussi se donner un style a la mode, une aisance faussement naturelle, une façon d’être totalement factice, une certaine classe a défaut d’être eux mêmes. On se soucie du – qu’en dira-t-on ? – plus de ce qu’on en pense nous même, puisque comme tout le monde, celui d’en face jugera et verra avant de penser. Ou alors il agira autrement, il aura une pensée torve avant de l’exprimer hypocritement. Qui de nos jours, peut ne pas mentir en disant qu’il dit ce qu’il pense , et qu’il pense ce qu’il dit ? La réponse est simple : personne. On sourit devant l’un et on crache derrière avec l’autre. On est obsédés par une belle éducation, sinon on ne se forcerait pas a afficher ces sourires forcés a tout va. On a qu’a copier le voisin, qui lui même copie le sien, et c’est un cercle vicieux incessant. Pourquoi faire dans l’originalité  alors qu’on peut ressembler à 6 milliards d’autres personnes qui peuplent la Terre sans procurer le moindre effort ? C’est facile la gentillesse, c’est aussi très subtil de l’a déchiffrer, encore plus, quand, le seul indice qui pourrait traduire l’hypocrisie de vôtre interlocuteur est ce sourire niais qui tranche son visage.
BANDE DE PAUVRES CONNES



Lorsque l'on souffre à l'avance , on s'oblige à souffrir deux fois




# Posté le mercredi 26 mars 2008 15:08

Modifié le lundi 20 juillet 2009 16:00